bienvenu
le blog est a votre service
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
le blog est a votre service
Le soleil est sur le point de se coucher, et la petite mouche qui s’envole autour d’une bouteille ouverte n’a pas encore pris la décision de s’en approcher, car elle a peur. le conseil de sa maman, qui était de ne jamais entrer dans une bouteille ouverte, sonne toujours dans sa tête. Cependant celle-ci ne lui a jamais expliqué la raison de cette interdiction. L'envie de découvrir le pourquoi, et la curiosité l'ont poussé finalement à s’en approcher .elle y jeta un coup d’œil sans y rien voir. mais une bonne odeur qui vint du fond de la bouteille, va déclencher diverses questions dans l'esprit de la mouche: peut être que cette odeur émane d'un endroit plus jolie, plus beau, plus séduisant et plus alléchant, peut être, que je vais rencontrer des amis très gentils, pas comme ceux qui côtoient les poubelles. En Fin, la petite mouche décida de rentrer dans la bouteille. Étant dedans, une petite goûte de vin rouge, lui arrosa l'aile. La mouche se débat pour ressortir de ce gouffre dans le quel elle s’est tombée. Finalement elle a pu sortir mais avec une aile de moins.
Echec…
Le soleil est sur le point de se lever. Le jeune
garçon qui n’a point dormi toute la nuit ; est toujours devant la page blanche. Qu’écrire ? Par quoi commencer sa première histoire ? Les idées s’embrouillent ; il n’arrive
pas à mettre aucune lettre sur la page et la blancheur de cette dernière l’éblouit. Il ferma ses yeux et fit appel à son passé pour puiser dans ses souvenirs ; peut être qu’il trouvera les
mots qui conviennent pour débuter son histoire .mais en vain ! Las de son incapacité, il fit des va et vient dans la chambre avant d’ouvrir la fenêtre et prendre une bouffée d’air afin de
rafraîchir sa mémoire, puis ses yeux embrassent l’horizon avec inquiétude. Son corps finit par le lâcher et il se jette sur son lit, dérangé par les cris des enfants dehors. Il n’arrive plus à se
concentrer. Encore une fois, il ferma ses yeux mais cette fois pour s’endormir.
sans commentaire

Comme les grandes stratégies du Royaume, la politique éducative a été tracée lors de l'Indépendance. Mais, après près de cinquante ans, cette politique n'a pu réaliser ses objectifs.
L'analphabétisme, premier indicateur de rendement du système, sévit. Près de 55% des personnes âgées de plus de 10 ans ne savent ni lire ni écrire. Certes, l'élite marocaine et les cadres ont été
formés dans les écoles publiques.
le bilan de la réforme initiée en 1999, et pilotée par la Cosef (Commission spéciale Education
et formation), est désolant. Il est vrai que certaines réalisations ont été notées, comme la généralisation de l’accès à l’école, la décentralisation de la gestion du système, le renouvellement
des contenus des programmes ou encore la nouvelle architecture pédagogique mise en place. Mais l’essentiel de la réforme reste à accomplir. D’après Akhchichine, même si l’accès à l’école a été
généralisé pour les tranches d’âge de 6 à 11 ans (jusqu’à 100% dans certaines villes comme Casablanca, Rabat et Marrakech), les taux vont en s’amenuisant à fur et à mesure que l’on avance dans
les tranches d’âge. De 12 à 14 ans, par exemple, le taux passe à 74,5%. De 15 à 17 ans à 48%, et de 19 à 23 ans à seulement 12%. Alors que dans d’autres pays ce dernier taux est bien plus élevé.
Il est de 36% en Tunisie, de 24% en Algérie et de 43% en Europe. Ce qui est bien sûr révélateur de dysfonctionnements liés au passage d’un niveau scolaire à un autre, à relever et à
traiter.
Les chiffres liés à l’abandon et à l’échec
scolaires sont, pour leur part, assez inquiétants. Le taux « moyen » de redoublement au primaire est de 13% (jusqu’à 20% dans certaines régions), de plus de 16% au collège, et de 17% au
lycée. Concernant l’abandon scolaire, le constat est amer. Plus de 380.000 enfants ont quitté l’école avant l’âge de 15 ans en 2006. D’après le ministre, près de 40% des élèves ne terminent pas
leurs études primaires. Ce qui veut dire que des centaines de milliers d’enfants restent livrés à eux mêmes durant des années, sans avoir aucun statut au sein de la société. Dans les milieux
ruraux, ces enfants sont en majorité exploités dans des travaux agricoles non rémunérés.
Selon une étude menée dans le cadre du programme « Enseignement pour tous », seuls 16% des élèves de la 4e année du primaire maîtrisent les connaissances de base dans toutes les matières enseignées. Cela veut dire que plus de 80% de ces élèves ne comprennent pas ce qu’on leur enseigne ! Dans certaines villes, ce taux est catastrophique. À Ifrane par exemple, il n’est que de 0,7%. Cette même catégorie d’élèves à même été classée dernière, par une étude internationale portant sur 25 pays (TIMSS 2003), en mathématiques, et 24e en sciences. Les élèves du collège ont, quant à eux été classés 40e, sur 45 pays testés. Plus de la moitié d’entre eux (sur un total de 3.000) n’ont pas obtenu la note de référence la plus basse. Une autre étude (PIRLS 2006) a également fait état d’une « honte internationale ». En lecture, les élèves de 4e année du primaire sont classés 43e sur 45 pays traités. À peine un quart d’entre eux a atteint le niveau minimum requis pour le test PIRLS. De quoi donner des sueurs froides. Nos enfants seraient-ils des sous-doués ? Certainement pas. L’étude a pointé du doigt les enseignants.
Ces derniers sont à la fois victimes et responsables de la défaillance du système. Ils ont été
poussés à intégrer un domaine d’activité pour lequel ils n’avaient au départ aucune vocation, faute de mieux. Ils ont été par la suite mal formés, sous-payés et donc pas du tout motivés. Cela se
répercute forcément sur la qualité de l’enseignement. D’où la nécessité de la mise en place d’un programme de formation et de « remise à niveau » des enseignants. Même si l’opération
risque de coûter cher à l’Etat. En tout cas, la facture sera bien moindre que celle engendrée par l’abandon scolaire au primaire, qui, à lui seul, coûte à l’État une perte sèche de près de 2,2
milliards de DH. Quand on constate qu’une grande partie des enseignants ne sait pas manipuler correctement un outil informatique, et qu’une large proportion d’entre eux est de formation
littéraire, mais donne quand même des cours en mathématiques, on se rend compte de l’urgence des actions à entreprendre.
L’état des infrastructures d’accueil des élèves est littéralement désastreux. Près de 9.000 salles sont déclarées insalubres. Dans le
milieu rural, plus de 60% des écoles ne sont pas raccordées au réseau électrique, et plus de 75% ne sont pas raccordées au réseau d’eau potable. Plus de 80% ne disposent pas de sanitaires. Les
besoins en collèges sont de l’ordre de 260 par an, alors qu’on en produit 90 actuellement. Résultat : des classes à plus de 40 élèves.

A l' Occasion de Aid El Adha je félicite nos profs
de l'études française et tous les étudiants sans exception et je vous souhaite des moments de joie et bon appétit...

Enfin le ciné-club de la faculté polydisciplinaire de Safi diffusera le jeudi 4 decembre _Adabtation_ un film de Spike Jonze sur un scénario de Charlie Kaufman.
résumé du film
Malgré le succès de son premier scénario, Charlie bloque sur l'adaptation de la biographie de John, trafiquant d'orchidées. Intimidé par Susan, la brillante
journaliste à l'origine du livre, son angoisse de la page blanche est excitée par son jumeau Donald à qui tout réussit sans effort. Mais l'inspiration revient enfin à Charlie. Et elle va
déclencher une série d'événements démentiels...
Derniers Commentaires